Animaux des plus aux moins utilisés dans la trangénèse

 

N°1 : La souris

On utilise beaucoup d’espèces animales dans la recherche. Mais les souris sont les favorites. La part des souris génétiquement modifiées utilisées ne cesse d’augmenter et représente aujourd'hui près de 53 % des 3,6 millions d’expériences menées au Royaume-Uni. La souris a en effet plusieurs avantages tel qu'un cycle de vie court, un élevage facile à faible coût , une faible taille, le fait que cela soit un mammifère avec un génome proche de celui de l'homme, le nombre important d'études déjà réalisées sur elle ou encore une natalité importante.

D’après les chercheurs, la possibilité de créer des souris génétiquement modifiées susceptibles de reproduire des maladies humaines  a révolutionné notre compréhension des mécanismes biologiques fondamentaux pour certaines affections et permis de grandes avancées dans le traitement de celles-ci. Ainsi la souris a servi pour la mise au point de traitement de nombreuses maladies : la tuberculose* en 1877, arthrite*, ostéoporose*, nombreux types de cancers. A Jérusalem, un chercheur israélien a fait état d'une avancée dans la mise au point d'un vaccin contre la maladie d'Alzheimer*, à la suite de travaux de laboratoire sur des souris transgéniques en Israël. "Nous sommes parvenus à stimuler une réponse immunitaire et à en prévoir les effets chez des souris vaccinées sur lesquelles avait été greffé un gène humain", a déclaré à l'AFP le chercheur Alon Monsonego, qui travaille en équipe avec des chercheurs américains et britanniques. "Il s'agit d'un développement important pour la recherche de vaccins spécifiques sur des gènes humains prédisposant à la maladie", a expliqué ce chercheur de l'Université de Beer Sheva (sud d'Israël).

Les chercheurs peuvent de même créer des animaux fluorescents. Ils ont créé une souris verte en la modifiant génétiquement avec un gène d'une méduse qui, habituellement, émet de la lumière. Cependant, cette souris ne va briller seulement sous une lumière ultraviolette. Ensuite, en prenant une tumeur apparue sur une souris fluorescente et en la greffant sur une souris normale, les chercheurs apprennent comment les cancers se propagent. Dans d'autres laboratoires, certaines souris transgéniques, reçoivent le gène de la luciférase*. Dans les cellules où la luciférase est produite, l'injection de luciférine provoque une émissions de photos. On peut alors visualiser par imagerie moléculaire des métastases pulmonaires de mélanome. Cette technique permet d’évaluer l’action de molécules médicamenteuses in vivo* sur les souris.

N°2 : Le rat

Les rats étant des animaux qui se reproduisent rapidement, ils sont utilisés en grandes quatités dans les laboratoires de recherches. En plusde son avantageuse faculté de reproduction, le rat s'avère être le rongeur le plus intelligent, ce qui a permi aux scientifiques de réaliser sur lui des expériences qui ne fonctionnaient pas sur la souris comme des recherches pour guérir la maladie d’Alzheimer. En effet, il a beaucoup contribué à l'avancée  de ces recherches, car il passe par les même étapes que l’Homme l'orsqu'il est atteint de la maladie. Les chercheurs ont ainsi obtenu des rats génétiquement modifiés qui reproduisent la maladie de façon similaire à l'Homme. Ceci leur a permi de mieux comprendre la maladie et les scientifiques envisagent la possibilité de la guérir chez l’Homme.

Mais les rats génétiquement modifiés ont aussi subis des transformations pour augmenter leur mémoire et leur curiosité. L’expérience met en oeuvre deux rats  dont un individu normal et sain et un autre génétiquement modifié. L'individu normal est mis dans une pièce en présence d'un objet quelconque et n’y prête visiblement aucune attention. Tandis que le rat génétiquement modifié, placé dans des conditions expérimentales similaires, porte une forte attention à l'objet placé en sa compagnie. En effet, son ADN modifié de telle sorte qu’il produise une certaine protéine qui lui permet d’améliorer sa mémoire ainsi que d'augmenter sa curiosité, le rat se retrouve donc intrigué par un objet  inconnu. D’autres expériences ont étaient réalisées et ont fourni des résultats positifs.

Mais les rats ne sont pas seulement modifiés intellectuellement, mais aussi dans leurs conditions physiques. Ainsi ces rats peuvent rester deux fois plus longtemps sur un tapis roulant que leurs congénères non modifiés, par exemple. Mais plus encore, à Madagascar les rats noirs ont développé une sorte de gène permettant de résister à la peste. Une étude contrôlée a permis d’identifier ce gène (en comparant les zone de rats noirs atteints de la peste aux zones comportant des individus sains).

Beaucoup d’autre expériences ont été entreprises sur le rat (comme pour étudier les douleurs arthritiques, lou encore en faisant consommer de la nourriture OGM (maïs, soja, ou autres) pour voir s'ils sont sujets à d'éventuels effets secondaires (leurs tescicules ainsi que leur sperme changent de couleur). En conclusion, le rat est surtout sujets à des expériences concernant des problèmes propres à l’Homme pour  pouvoir découvrir des remèdes à des maladies ou encore pour contribuer à son développement.

 

N°3 : Le lapin

Tous les ans, environ 53 500 lapins sont sacrifies après les expériences qui sont faites sur eux. Après l'insertion des gènes spéciaux dans les noyaux de leurs cellules, les lapins sont génétiquement modifies pour prendre la couleur verte sous l'effet des rayons X. Certes il y a des manipulations génétiques qui servent les curiosités humaines mais on trouve aussi des manipulations génétiques pour des soins médicaux. Comme par exemple le lapin femelle, né dans un hôpital affilié à l'école de  médecine de l'Université Jiaotong de Shanghai le 14 septembre,  pesait 1,4 kilo à trois mois, âge moyen de puberté pour un lapin. Par prudence, on a affirmé que le lapin ne s'accouplera pas  avant l'âge de six mois. Il s'agit du premier lapin à avoir été  cloné avec des cellules fibroblastiques d'un foetus de lapin. Il  sera utilisé pour la recherche médicale sur les maladies humaines. Enfin, le lapin est utilisé comme animal modèle dans l'étude de certaines maladies, et pour tester la toxicité de médicaments, ou pour produire des protéines ou des vaccins recombinants.

 

N°4 : Le chien

Le chien est l’animal qui occupe la quatrième place des animaux les plus utilisés dans la transgénèse, avec 5516 individus sacrifiés par an. Il est surtout utilisé pour son gène de lipase gastrique, introduite dans le maïs, qui sera consommé par des enfants atteints de mucoviscidose, afin de soulager leurs troubles digestifs. Cette pratique s’est avérée très efficace. En, contrepartie, les risques que pourraient entraîner une telle utilisation de cette forme de transgénèse sont surtout environnementaux. En effet, les cultures de maïs en plein champ pourraient engendrer des effets néfastes non maîtrisables dans les cultures se trouvant dans les alentours. La date de la première utilisation du chien dans la transgénèse reste inconnue.

 

N°5 : Le chat

Tous les ans, environ 1400 chats sont sacrifiés suite à des manipulations génétiques faites par l'homme. Les recherches sur les chats avaient pour but d'aider à comprendre des pathologies humaines.  Après des années d'expérimentation aucune expérience n'a aboutit a un traitement mais au contraire elle n'on servit qu'a remplir les curiosités humaine. Suite à ces expériences les chats ont beaucoup souffert de mauvais traitements, et les chercheurs ont lésé les cerveaux de ces chats pour étudier leur sommeil. "One Voice" encourage l’utilisation et le développement des méthodes substitutives parce que les expériences sur les chats n'on pas donné des résultats applicables directement à l'être humain.  


 

 

 

 

 

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